Le film Les Choristes est sorti il y a plus de 25 ans ; découvre aujourd’hui ce que sont devenus ses acteurs à travers ce court hommage, entre parcours surprenants, carrières et souvenirs inoubliables.
ᯓ➤ Mais avant un peu d'histoire :
La clé du succès : un air de simplicité, un parfum de modestie. Le plus étonnant est de voir que le réalisateur se place hors de toute compétition avec le cinéma d’aujourd’hui : peu lui importe d’en remontrer par sa façon de filmer ou par son originalité. Ce qui compte, c’est ce qu’il va raconter, avec du cœur et des chœurs…
Après guerre, notre guide est un modeste surveillant (Jugnot, idéal), qui prend ses quartiers dans un internat où tout le monde n’attend que de le bizuter. Mais il va imposer le respect et l’enseigner à ces enfants qui ne l’ont pas appris. Le petit pion, qui cache un musicien sensible, saura, à travers l’apprentissage du chant, transformer des garnements en choristes dont chacun sera fier.
C’est une fable sur le pouvoir des humbles, le mérite des déclassés dont on désespère, et il semble qu’elle ait fait grand bien dans une France qui gagne et se condamne à ne croire qu’aux chefs. Le message passe en douceur, car Christophe Barratier chante aussi l’espoir de l’enfance. Mais son chœur nous parle, sans doute, d’une solidarité à réapprendre.
ᯓ➤ Synopsis
En France, à la fin des années 40, Clément Mathieu, professeur de musique au chômage, est recruté comme surveillant dans un centre de rééducation pour mineurs. Sur place, Clément est réellement bouleversé par la discipline impitoyable que le directeur, Rachin, fait régner dans l'établissement. Clément est vite la risée de ces enfants perturbés, qui lui volent son sac de partitions en guise de bienvenue. Peinant à imposer son autorité auprès de ses élèves, il s'essouffle à la tâche. Jusqu'au jour où, en rentrant dans les dortoirs, il entend s'élever une voix angélique. Lui vient une idée, un peu saugrenue, mais qui lui tient à coeur : et s'il créait une chorale et initiait les élèves au chant ?...
ᯓ➤ Casting
Gérard Jugnot : Clément Mathieu, le nouveau surveillant
François Berléand : Rachin, le directeur tyrannique, professeur d'histoire/géographie et de français
Kad Merad : Chabert, le surveillant et professeur de sport
Jean-Paul Bonnaire : Le « père » Maxence, infirmier
Jean-Baptiste Maunier : Pierre Morhange, jeune pensionnaire au talent pour le chant
Marie Bunel : Violette Morhange, la mère de Pierre
Maxence Perrin : Pépinot, le plus jeune du pensionnat
Grégory Gatignol : Pascal Mondain, dangereux adolescent rebelle, vulgaire et violent[Note 3]
Thomas Blumenthal : Corbin, pensionnaire rebelle qui devient ami avec Mondain
Pierre Lemaire : Le Rédu, pensionnaire reconnaissable par son pull bleu
Cyril Bernicot : Le Querrec, celui qui a piégé le père Maxence
Simon Fargeot : Boniface, le bon élève
Théodule Carré-Cassaigne : Leclerc
Philippe du Janerand : monsieur Langlois, le professeur de maths
Carole Weiss : la comtesse
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